Notre mission

Mond’Ami – qui est l’Œuvre pontificale de l’enfance missionnaire pour le Canada francophone – est une des quatre œuvres pontificales missionnaires.

La mission de Mond’Ami est d’éveiller la conscience missionnaire de l’enfant et de l’adolescent en lui permettant d’apporter sa contribution personnelle par la prière du cœur, par son amitié et par son soutien matériel aux enfants pauvres du monde.

L’Enfance missionnaire est présente dans plus de 144 pays où elle appuie des projets pour les enfants du monde : l’aide à l’éducation des enfants défavorisés, la construction de puits ou de foyers pour enfants de la rue, l’accès des enfants aux soins médicaux, à la nourriture, à la sécurité et à l’éducation.

La pédagogie de Mond’Ami

Que ce soit seul, en famille, avec des ami(e)s, en groupe de catéchèse, en paroisse ou à l’école, les jeunes sont invités à devenir enfants et adolescents missionnaires, ICI et AILLEURS. Trois mots à retenir : APPRENDRE, PRIER, PARTAGER.

Apprendre sur la vie et la situation des autres enfants dans le monde par des activités proposées et par la découverte d’un pays nouveau, et ce, à chaque année. Découvrir la vie des missionnaires et des témoins de Jésus.

Prier avec Jésus et Marie pour les enfants des cinq continents, avec les outils missionnaires. Prier pour que la Paix et la Justice règnent partout dans le monde.

Partager de l’amitié, du temps, des sous pour les enfants qui ont besoin de notre soutien, de notre prière et de notre amitié.

Historique

La figure de l’enfant a toujours eu une influence irrésistible et impossible à supprimer dans le cœur de tous : sa simplicité, sa beauté et sa vitalité sont comme un reflet de la vie de Dieu. Jésus-Christ qui avait lui aussi expérimenté cet état de béatitude aimante a particulièrement privilégié les enfants.

La clef de voûte de l’Œuvre pontificale de l’Enfance missionnaire (OPEM) est le rôle particulier des enfants face à l’annonce du Royaume. En effet, ils sont particulièrement aptes à l’accueillir et à vivre sa richesse de beauté, de joie et d’amour.

Le grand mouvement missionnaire, qui a surgi en France au XIXe siècle, ne pouvait pas ne pas toucher les besoins essentiels de la partie la plus fragile et la plus faible de l’Humanité : les ENFANTS. Les lettres des missionnaires, en particulier des religieuses, parlaient d’enfants supprimés dès la naissance à cause de leur sexe (les fillettes), de défauts physiques ou psychiques (les mineurs) ou simplement en raison d’une impossibilité de subsistance dans la grande pauvreté générale.

L’aide vient d’un évêque de Nancy (France), Charles Auguste Marie de Forbin-Janson (1785 – 1844). La forte tension missionnaire de ce grand homme trouva une issue dans la dévotion de l’Enfant-Jésus, à la diffusion de laquelle il travaillait. Conscient des atrocités qui se perpétuaient contre les enfants, Mgr de Forbin-Janson donna à cette dévotion une orientation missionnaire et lance un mouvement d’enfants chrétiens pour l’aide et le salut des enfants païens de l’époque. C’est ainsi que naît le 19 mai 1843 l’Association de la Sainte-Enfance.

L’intuition de Mgr de Forbin-Janson fut de créer un mouvement d’enfants chrétiens pour aider les enfants païens à trouver le Seigneur et à les sauver de la mort. Il voulait les sauver surtout grâce au baptême et de les éduquer chrétiennement : tout ceci devait être le fruit d’un esprit authentiquement missionnaire et pas seulement d’une action sociale. Le 3 mai 1922, le pape Pie XI conféra à l’Association de la Sainte-Enfance le titre de « pontificale ».